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 It was during the most unexpected times that we encounter the lost. [STILES&PANDORA]

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G. "Stiles" Stilinski


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MessageSujet: It was during the most unexpected times that we encounter the lost. [STILES&PANDORA]   Ven 14 Fév - 21:13



 It was during the most unexpected times that we encounter the lost. ❥
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- Papa, je t’ai déjà dit que tout allait bien.
Imaginez, plus de quinze minutes, on vous pose la même question ... C’est ce que mon père venait de faire. C’est vrai que, ça fait quelques jours ou quelques semaines je ne sais plus, que je ne dors plus vraiment. Du moins, j’en ai rarement l’occasion. Avec tous ces rêves étranges, ou plutôt ces cauchemars, il m’est difficile de fermer l’œil. De plus, il paraîtrait que je suis somnambule, ce qui n’arrange pas plus mon cas. Je tourne mon regard sur la pendule. Huit heures passée. Pff, et voilà, je vais encore être en retard ! Alors que mon père allait protester, je le contourne et prends mon sac au passage. Oui, je le laisse planté là, seul, tandis que je pars au lycée. Suis-je fou ? Ai-je changé ? Je ne sais pas.
Quand je sors, je peux apercevoir le temps pas tellement merveilleux. Le ciel est recouvert d’inquiétants nuages gris, les arbres sans feuilles font des ombres étranges au sol, des oiseaux volent au-dessus des arbres et poussent des cris à glacer le sang ... Sur le coup, j’ai peur, mais finalement, quand je vois l’immense bâtiment du lycée et que j’imagine l’horreur derrière moi, ma peur s’en va vite. J’entends la sonnerie retentir, et, je me bouche les oreilles, avançant droit devant moi, ne faisant attention à pratiquement personne.

- Eh bien, Bilinski, encore en retard ?
Je soupire à la réflexion du coach et roule des yeux. Je m’affale sur ma chaise, posant mon sac à côté. Je ne regarde même pas qui est là, même pas Scott. En fait, je ne l’ai pas vu. Mais bon, je n’ai pas spécialement besoin de savoir ce qu’il fait à telle heure. Pendant le cours, je joue un peu avec mon stylo, et le coach me reprend pas mal de fois. Bon sang, ce que je pouvais être fatigué ... Pourtant, quand j’essaie de dormir, que je me force à fermer les yeux, je n’y arrive pas. Changement de cours – histoire. C’est le père de Kira le nouveau professeur d’histoire, Monsieur Yukimura. Personnellement, je ne suis pas un grand fan de lui. Oh non, je ne le déteste pas, mais à plusieurs reprises il veut que je participe et ...

- Monsieur Stilinski, venez donc nous lire le passage de l’Odyssée vu que vous avez l’air si intéressé par le cours.
Et voilà. Je ne m’étais rendu compte de rien, je suis maintenant sur une autre chaise, avec une autre table en face de moi, les yeux dans le vide pendant que le prof parlait. Je n’avais rien écouté, puis voilà que ça tombait encore sur moi !

- Je ... Je pense qu’il vaut mieux que ce soit quelqu’un d’autre qui lise.
- Tout le monde participe à mon cours, monsieur Stilinski.

Je me place donc devant la classe, puis j’essaie de lire la première phrase. Mais, plus je me concentre, plus ma vue se brouille. Les lettres se déforment. Je ne vois plus rien. Voyant enfin mon problème, Monsieur Yukimura me dit de retourner à ma place. C’est ce que je fis, et j’y suis retourné d’un pas pressé même.

L’heure passe plus vite que je l’avais imaginé. Je me suis fait discret tout le long du court et le professeur d’histoire ne m’a pas interpellé une seconde fois. Quand  la cloche sonne, je regarde tous mes camarades de classe partir en vitesse, tandis qu’ils me bousculent. Enfin, ça, je m’en fous. Je me sens juste ... Vide.  Quelques minutes passent, et je sors enfin du bâtiment. Oui, je n’avais que deux heures ce matin. Je voudrais tellement profiter du peu de temps qu’il me reste pour dormir. Mais, comme toujours, je ne peux pas et surtout que n’y arrive pas.
Quand j’arrive chez moi, je m’allonge directement sur mon lit, laissant traîner mon sac par terre. Quelle journée banale ... C’est la première fois ! En général, comme je suis fourré avec Scott, l’Alpha, quelque chose tourne toujours au surnaturel. Mais non, là, c’est une journée comme avant, normale. Je saisis mon téléphone portable qui était resté sur ma table basse. Je vais dans « mes contacts » et m’arrête sur Scott. Tiens, lui, je ne l’avais pas vu de la matinée ... Je me demande finalement si tout va bien. Ah, mais, Stiles, attends ... ! Aujourd’hui, du moins, ce matin, tu as une journée normale ... Profites-en ! Je fais « retour » et fourre mon nez dans mon coussin. Ohhh mon dieu ... Doooormiiiir ... Et ... Ahh zut putain de portable ! A contrecœur je sors une main hésitante dans l’air frais pour poser mon téléphone sur la table basse. Puis, je la remets en vitesse sous le coussin.

Deux heures passent, et je n’avais pas réussi à fermer l’œil. Bon, au moins, je me suis plus ou moins reposé ... Sauf que maintenant, il faut aller en cours ! Encore. Et moi qui avait espéré le retour de mon père ... je pense qu’il est trop surchargé avec son travail. Tant pis. Vivons cet après-midi comme la matinée ; ennuyante, mais normale !
Voilà le petit refrain : je sors de mon lit, je grogne, je prends mon sac et sors dehors. La cloche sonne, pour une fois je ne suis pas en retard, et y’a le cours le plus ennuyant de monde entier : les maths ! Je me demande très sincèrement qui aime cette matière ... Bon sang, je sens que l’heure va être fatigante ...

Une jolie demoiselle attire mon attention. Elle se place devant moi, l’air de rien, et commence à faire comme tout le monde. Je vous l’avoue, ce qui attire réellement mon attention n’était pas elle particulièrement mais ses dessins qu’elle avait laissés traîner. Ces dessins m’étaient plutôt ... étranges et particuliers. Je ne sais pas vraiment comment décrire ce qu’elle avait dessiné ... une sorte de temple ? Ou de sanctuaire ? Sûrement ça ... Je soupire doucement et jette un œil au tableau. Oh, non, encore tout ça à écrire ... Mon regard se repose vite fait sur ces fabuleux dessins. Puis je sens le regard de la prof sur moi, alors je me remets à soupirer et à recopier le tableau.



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Dernière édition par G. "Stiles" Stilinski le Mer 19 Fév - 15:21, édité 1 fois
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Pandora S-L Holmes


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MessageSujet: Re: It was during the most unexpected times that we encounter the lost. [STILES&PANDORA]   Sam 15 Fév - 15:54



It was during the most unexpected times that we encounter the lost.



Un silence pesant s'installait doucement tendis que mes yeux laissaient apparaître devant eux un lieu sombre et glacial. Je regardais autour de moi, apercevant des arbres décrépies sans feuillage comme s'ils étaient en train d'agoniser lentement. Instinctivement, je mis un pied devant l'autre je commençais à m'aventurer dans le décors qui se dressait devant moi. Frissonnant à chacun de mes pas, je me sentais trembler peu à peu et des feuilles humides coller sous mes pieds nus. Mon coeur s'accélérait doucement, ma respiration devint difficile. Je sentais que l'air me manquait autant que la lumière pouvait manquer à la végétation qui m'entourait. Ce n'est qu'après plusieurs mètres, plonger dans les ténèbres glaciales que je me retrouvais dans un lieu étrangement familier, un sanctuaire qui baignait dans une étrange lumière. Je me dirigeais d'un pas lent, comme hypnotisée vers le centre du lieu des plus terrifiants avant de me laisser tomber à terre au centre de celui-ci. Me pétrifiant petit à petit, je réussis à distinguer une ombre au loin avant de sombrer de nouveau dans les ténèbres, pétrifiée et glacée jusqu'au tréfonds de mon âme...

Je me réveillais en sursaut, terrifiée autant par le sentiment qui m'avait envahie à la fin de cet horrible cauchemar que mon incapacité à pousser le moindre cris de terreur. Je laissais tomber ma tête sur mon oreiller, tentant de me calmer tout en essayant de faire sortir un minimum de bruit. J'avais l'impression de me remettre doucement d'une extinction de voix ou alors d'un bon rhume qui m'avait pris à la gorge. Enfin, rien de bien plaisant. Retrouvant peu à peu ma voix, je laissais une légère quinte de toux passer avant de jeter un coup d'oeil à mon portable que j'avais posé la veille sur ma table de nuit. Je soupirais longtemps, il fallait mieux que je me lève. Je doutais fortement que j'arrive à me rendormir en si peu de temps et je ne savais pas si j'en ressentais l'envie de toute manière.

Je soupirais longuement avant de prendre une profonde inspiration. Je jetais ma couverture sur le côté, posais mes pieds sur le carrelage et me figeais quelques instants. Je me revoyais brièvement dans cette forêt, le sol de ma chambre semblait aussi glacial que l'ambiance qui régnait dans mon cauchemar. Retenant un frisson, je secouais la tête pour oublier au mieux tout cela pour me plonger d'un pas nonchalant dans ma petite préparation matinal et me rendre en cours une fois prête. Je laissais mes doigts glisser sur le piano qui se trouvait près de ma porte et ouvris cette dernière pour m'élancer en silence dans les couloirs de la petite maison. J'ignorais totalement mon grand-frère qui sortait de la salle de bain, mes parents qui sortaient de la cuisine et entrais dans la pièce pour y prendre mon petit-déjeuner en toute tranquillité. Je versais mon jus d'orange dans un verre et commençais à le boire en préparant, silencieuse, un bol de céréales. Je pris mon en-cas dans le plus grand calme encore quelque peu endormis. J'avais d'ailleurs l'impression d'être un robot qui accomplissait des tâches machinalement et ce fut le cas jusqu'au moment où je me plaçais sous le jet de douche bien chaud. Je restais ainsi une dizaine de minutes, me réveillant davantage à chacune des minutes qui passaient avant de finalement sortir et de me vêtir d'une tenue particulièrement simple. Un pull assez léger à manche longue dans les teintes violettes claires, un jean et une veste. Je poursuivis en coiffant ma chevelure blonde aux racines foncées, les laissant tomber sur mes épaules avant de mettre deux pendentifs autour de mon cou. Je terminais finalement ma préparation dans ma chambre. Je me chaussais d'une paire de bottines et agrippais mon sac de cours.

Je me contentais de saluer brièvement ma famille avant de sortir de la maison des Holmes pour m'élancer dans les rues de Beacon Hills jusqu'au lycée. Ce dernier semblait se remplir peu à peu ce qui me poussait à regarder l'heure sur mon téléphone et soupirais longuement. Je n'étais pas autant en avance que j'aurais aimé le croire. Il se trouvait que j'étais tout juste à l'heure et que cette infâme sonnerie n'allait pas tarder à retentir dans les couloirs du bâtiment. Me frayant au mieux un chemin jusqu'à ma première classe, je me préparais à me bouffer légèrement les oreilles pour atténuer le bruit insupportable de la sonnerie qui résonnait à présent dans les couloirs. Je n'étais pas la plus grande fan du lycée, mais je détestais vraiment ce son qui résonnait toutes les heures. Le but était-il de nous faire devenir complètement fou? Je n'en doutais pas.

Ce fut d'un pas nonchalant et avec une succession de geste mécanique que je continuais ma journée. Les cours s'enchaînaient et semblaient tous se ressembler, enfin c'était surtout pour le peu que j'arrivais à capter. Je ne portais pas une très grande attention aux paroles des professeurs, mais j'arrivais à comprendre le sujet principal de chaque cours. A mon plus grand bonheur, aucun enseignant de décida de faire de moi le centre d'attention de la classe en m'interrogeant, car je doutais fortement d'être capable de répondre à n'importe quelles questions ou bien encore à poursuivre une lecture devant la classe. Mes pensées semblaient rivées sur le sanctuaire ou le Nemeton comme pouvait le nommer les druides. Je n'arrivais pas à penser à autre chose et cela on pouvait facilement le deviner à travers les multiples croquis que j'avais pris l'habitude de dessiner dans la marge de mes carnets de notes. Au premier coup d'oeil, ils étaient tous identiques, mais en vérité il y avait toujours un détail qui différait.

Plus rapidement que je l'avais espéré, les cours de la matinée furent enfin terminée. Je m'étais par la suite attardée quelques instants sur le ciel sombre qui se profilait à l'horizon et poussais un nouveau soupire. Je pris un déjeuner tranquille à l'intérieur avant de m'installer à l'abris à l’extérieur du bâtiment cette fois-ci. Je m'étais laissée glisser contre un mur avant de me plonger dans un livre qui se trouvait dans mon sac depuis plusieurs jours déjà. Hélas, je n'avais pas vraiment réussis à me plonger pleinement dans cette lecture. J'avais l'étrange impression de relire encore et encore la même ligne, la même page. Je me sentais finalement à deux doigts de m'énerver et décidais de laisser tomber. Je me contentais de rester immobile, déposant ma tête contre le mur sur lequel je m'étais adossée avant d'allumer mon baladeur que j'avais placé dans mon sac et me laissais bercée par la musique.

Une dizaine de musiques plus tard, je jetais un coup d'oeil à l'heure et me levais d'un bond manquant de peu de me retrouver face contre terre. Je m'élançais dans le lycée en rangeant mon baladeur après l'avoir éteint et arrivais devant ma salle de classe tout juste à l'heure. Les autres élèves commençaient tout juste à prendre place et je profitais de cet instant pour reprendre ma respiration avant d'entrer à mon tour dans la classe. Ne portant pas la moindre attention aux autres élèves, je me plaçais tranquillement à une table libre. Je sortis mon carnet de notes pour le cours de mathématiques et me concentrais sur la professeur qui avait déjà débuté son cours. Une fois encore, je repris l'un de mes croquis et me concentrais à moitié sur le cours qui se déroulait au même moment. Je détestais vraiment cette matière, trop de chiffres et trop de signes pour moi. Je retenais un faible soupire et me mis à jouer avec mon crayon lorsque celui-ci m'échappa. Je pouvais sentir le regard désapprobateur de l'enseignante et m'excusant d'un faible sourire je commençais activement à chercher mon crayon qui semblait avoir roulé sous le siège de mon camarade de derrière.

Je me retournais doucement tendis que le professeur regardait ailleurs et fus surprise de voir le regard de mon camarade de classe rivé sur mon carnet ou plus particulièrement sur mon dessin. Mettant le tout de côté. « Excuse-moi... Je crois que mon crayon à rouler sous ta chaise... » Murmurais-je d'une voix base afin que seul le camarade concerné m'entende. D'ailleurs, j'avais l'impression de le connaître... Ah ! C'était celui que je soupçonnais être un druide, non? Cela expliquerait facilement pourquoi il regardait mon dessin, peut-être reconnaissait-il ce que j'avais bien pu dessiner?



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G. "Stiles" Stilinski


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MessageSujet: Re: It was during the most unexpected times that we encounter the lost. [STILES&PANDORA]   Mer 19 Fév - 16:41



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Je me demande ce que je pourrais encore faire. Enfin, plutôt, ce que « l’autre moi » peut faire ... Après tout, je comprends qu’on peut se méfier de moi, vu que moi-même j’ai du mal à savoir si c’est le Nogitsune qui me possède ou si c’est réellement moi. Surtout qu’Il se nourrit de douleur, mais ça ne m’affecte pas. Enfin bon, peut-être que ...

- Excuse-moi ... Je crois que mon crayon a roulé sous ta chaise ...

Une voix basse et mélodieuse interrompit mes pensées. Je pensais que cette voix appartenait à une quelconque adolescente ayant perdu son simple crayon, une jolie blonde paniquée d’oublier de corriger les résultats, cherchant absolument à retrouver son stylo pour ne pas se faire engueuler par le prof ... Eh non, raté Stiles, c’est la jeune demoiselle à qui tu matais ses dessins ... D’ailleurs, elle est aussi jolie que ce qu’elle dessine ! Je relève le regard sur elle, esquissant un petit sourire maladroit, puis pose mon regard vite fait sur le prof retourné, alors j’en profite pour décaler doucement ma chaise et de saisir le crayon qu’avait fait tomber ma camarade d’en face. Je pensais que tout allait être bien, que j’allais le lui rendre sans plus, mais ... Non. Il fallait absolument que je me prenne la table en pleine tronche. Je me relève comme si de rien n’était, et je lui rend son crayon, toujours le sourire jusqu’aux oreilles.

- Voilà !

Je sens un liquide rouge jaillir de mon nez. Oh, merde ... Sérieusement ? C’est bizarre, quand je veux paraître « normal » auprès de quelqu’un il y a toujours quelque chose qui ne va pas. Je soupire et me rassois. Par chance, le prof n’a rien vu. Je sors de mon sac un paquet de mouchoir et en porte un sur mon nez. Raaah, quel incapable je suis parfois ... Je retourne nerveusement mon stylo entre mes doigts tandis que j’enlève enfin le mouchoir. Je tousse doucement puis me remet à écrire. Au bout de quelques minutes, mon sang coula sur ma feuille. Je retiens un petit cri et reprends un nouveau mouchoir. Je lève la main pour demander au professeur si je pouvais aller à l’infirmerie, et, voyant ma main levée et mon nez  qui saignait, il m’autorisa directement la sortie.

***
Une dizaine de minutes après ...


Je reviens en cours.
L’infirmière m’a seulement mis un pansement. Super ... Je ne vois pas trop l’utilité, surtout si l'hémorragie revient ! J’offre un sourire innocent à la classe et reviens m’asseoir. Alors que j’allais de nouveau recopier le tableau, mon regard s’arrêta encore sur les dessins de ma voisine d’en face. Franchement, mais qu’est-ce que ça pouvait être ... ? Je lui poserai peut-être la question après le cours, je pense que ça allait bientôt se terminer.



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Pandora S-L Holmes


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MessageSujet: Re: It was during the most unexpected times that we encounter the lost. [STILES&PANDORA]   Jeu 20 Fév - 18:27



It was during the most unexpected times that we encounter the lost.




Les mathématiques... Une matière qui avait le don de rendre ta journée exécrable et ce en une dizaine de minutes ou parfois moins. Je détestais vraiment cette matière et j'avais tellement de raisons qu'il m'était impossible d'en choisir une seule. Il y avait bien trop de nombres, bien trop de signes pour être quelque chose de clair pour moi. J'avais déjà perdue tout espoir de comprendre les mathématiques depuis déjà fort longtemps. Je me contentais juste d'écrire ce que la professeur inscrivait au tableau et d'écouter d'une oreille ce qu'elle pouvait dire à la classe. Et puis, je n'avais pas vraiment la tête à me concentrer sur les cours. J'étais davantage intriguée par mes cauchemars ainsi que mes dessins que par la suite de nombres que je pouvais noter dans mon carnet de notes. Je ne prêtais même aucune attention à ce que je pouvais écrire, me contentant de passer de mes dessins dans la marge de ma page aux notes que je prenais sans la moindre attention.

Je regardais brièvement autour de moi, remarquant que le cours ne passionnait pas énormément d'élèves et c'était plutôt le contraire. Je pouvais en apercevoir quelques-uns dormir sur leur table tendis que d'autres baillaient à s'en déboîter la mâchoire. Un faible sourire amusé se dessinait sur mon visage tendis que je reportais mon attention sur le tableau. Hélas, je n'arrivais pas vraiment à me concentrer, ce qui était évident pour moi, mais pas pour la professeur qui ne loupait pas une occasion de lancer un regard désapprobateur à l'un de ses élèves. Regard auquel j'eue le droit lorsque je fis tomber son crayon par terre. Je m'excusais d'un faible sourire avant de regarder sur le sol à la recherche de ce qui venait d'échapper de mes mains. J'aperçus finalement ce dernier sous la chaise de mon camarade de derrière, celui que j'avais vu regarder mes croquis quelques instants plus tôt.

Je me retournais dans le plus grand silence et en faisant attention que l'enseignante ne me voit pas. Je précisais d'une voix tout juste audible à mon camarade que mon crayon avait roulé sous sa chaise. J'esquissais un faible sourire de remerciement quand j'aperçus le jeune homme reculer sa chaise dans un étrange silence. Je restais un instant retournée, vérifiant que le professeur ne se retourne pas tendis que mon camarade était à la recherche de mon crayon. Je voulus d'ailleurs prévenir ce dernier avant que sa tête heurte la table, mais je n'avais pas eu le temps. J'esquissais un faible sourire d'excuse en attrapant l'objet qu'il me tendait. « Merci. » Prononçais-je avant de rapidement me retourner pour faire face au tableau.

Je tentais sans grande réussite et fus finalement étonnée lorsque mon camarade sortit de la classe pour se rendre à l'infirmerie. C'était à cause de la table qu'il s'était prise en pleine tête? Dans ce cas, je devrais sans doute m'excuser... Même si ce n'était pas exclusivement de ma faute, il ne se serait pas cogné la tête si je n'avais pas fait tomber mon stylos. Gardant tout cela pour plus tard, je me replongeais avec plus d'intérêt dans mes dessins que dans ce cours des plus soporifiques. J'étais tellement peu concentrée que je n'avais même pas relevé le retour du camarade qui s'était cogné la tête. Et je restais ainsi jusqu'à la fin du cours qui arrivait peu de temps après.

La sonnerie m'extirpais finalement de mes pensées et je laissais échapper un léger soupire de soulagement. Je rangeais mes affaires calmement et je me levais en balançant mon sac dans mon dos avant d'agripper ma veste. Je me retournais finalement vers mon camarade de classe. « Ta tête... » Commençais-je dans un souffle avant de rapidement enchaîner. « Est-ce que ça va? » Demandais-je au brun en espérant qu'une réponse positive me parvienne. Même si je doutais fortement qu'une table puisse faire énormément de dégâts...


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MessageSujet: Re: It was during the most unexpected times that we encounter the lost. [STILES&PANDORA]   Mar 4 Mar - 10:03



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Le son désagréable de la sonnerie retentit plus vite que je ne l’aurai imaginé.
Je me précipite de ranger mes affaires ; je veux sortir de cette classe au plus vite. Se ridiculiser devant le reste de la classe en se pétant le nez, c’est pas la meilleure chose qui me soit arrivé ... Je laisse passer les autres élèves encore plus pressés que moi. Oops, je n’aurais peut-être pas dû ...

- Ta tête ...

Encore elle. Elle, cette fille merveilleuse, à l’allure merveilleuse ... Sauf que c’était à cause d’elle aussi que je sentais plus mon nez.

- Est-ce que ça va ?

Oh, ouiii, oui, ça va. Ça va, si on ne compte as le Nogi qui veut à tous prix faire face à cause d’une table ...

- Je ... Je pense que ... En fait je ... Ça va.

Dit-il sur un ton pas très convaincant. Je veux partir. Loin d’ici. Pourtant ... Pourtant, je reste là, avec elle, immobile, essayant d’affirmer un pur mensonge. Je ne devrais pas. Je ne dois pas. Je pourrais perdre la tête en moins d’une minute. Interdiction que le Nogitsune prenne encore le dessus. Pas sur une étudiante. Interdiction que le Nogitsune prenne le dessus. Interdiction que le Nogitsune prenne le dessus. Trouve quelque chose, Stiles, vite ... N’importe quoi fera l’affaire. N’importe quoi sera toujours mieux que ...

- Sinon, tu t’appelles ?

Que ça ... Ou pas. Ces mots m’étaient sortis de la bouche tout seul, comme si c’était étrangement normal. Non mais sérieusement, un gars qui arrive en cours, qui matte les dessins de sa voisine d’en face, qui celle-ci fait tomber son stylo, que cet étudiant en question se baisse et se pète le nez, puis en suite elle lui demande si ça, il lui fait gober un mensonge, puis après ... Puis après il lui demande son prénom ! C’est – légèrement – abusé ... C’est comme si un voleur entrait dans ta cuisine et qu’il te prend tout en disant : « Bon bha, on garde contact bro ? ». Quoi qu’enfin de compte c’est pas si terrible, ce qui est dit est dit, j’espère juste avoir une assez longue conversation avec elle. Du moment que ça l’éloigne, lui, ce monstre ... Je ferai tout ce qu’il faut pour l’empêcher de lever la main sur une adorable étudiante. Ou, en fait, réflexion faite, sur qui que ce soit.



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