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 « Oh, sorry. It was my fault. » ✗ Stiles

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Athenaïs E. Fitzgerald


◭ ÂGE IRL : 24
◭ INSCRIT(E) LE : 09/02/2014
◭ NÉ(E) LE : 02/07/1994
◭ SMS : 85
◭ LOCALISATION : Beacon Hills
◭ JOB : Etudiante
◭ GROUPE : Roar under the Moon
◭ PARTIE LIBRE :
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MessageSujet: « Oh, sorry. It was my fault. » ✗ Stiles   Dim 23 Fév - 14:09

Athenaïs E. Fitzgerald & G. "Stiles" Stilinski.
Oh, sorry. It was my fault.

 

 

6h30. La sonnerie stridente du réveil déchira le silence total et paisible dans lequel était plongée la chambre d’Athenaïs. Cette dernière, dissimulée sous sa couverture, ne réagit pas immédiatement, grognant lorsque le son discordant parvint à ses oreilles. Un grognement mécontent s’échappa de sa gorge et une main, pâle et fine, s’échappa des étoffes qui recouvraient le lit et le corps de l’adolescente pour venir s’écraser impitoyablement sur l’objet de son mécontentement. La cacophonie prit fin, au plus grand soulagement de la jeune fille qui se renfonça un peu plus sous sa couverture, entrainant son oreiller avec elle et se calant plus à son aise sur le matelas. L’espoir fou de pouvoir poursuivre sa nuit l’étreignit quelques instants avec qu’un « Athenaïs » sonore ne résonne dans la maison. La jeune fille grogna à nouveau et tenta d’ignorer l’appel de sa mère, espérant vainement que si elle ne répondait pas, on la laisserait dormir … Quelle erreur ! Quelques minutes plus tard, elle entendit quelqu’un toquer fermement à sa porte et avant même qu’elle ait pu donner son accord à cette personne pour qu’elle puisse rentrer, sa mère fit irruption dans sa chambre, lui donnant l’ordre de – attention je cite – « sortir ses fesses paresseuses de son lit et de se bouger jusqu’en bas pour prendre son petit-déjeuner avant d’être, pour la énième fois ce trimestre, en retard. » Elle n’eut, bien entendu, d’autres choix que d’obtempérer en trainant les pieds.
D’un geste presque rageur, elle rejeta la couverture au pied de son lit et se mit debout, se dirigeant vers sa penderie d’un air un peu hagard. Morphée la tenait encore à moitié entre ses bras … Mais cela ne l’empêcha pas de se trouver une tenue correcte pour se présenter en cours. Un t-shirt sans forme et un sweat-shirt, accompagnés d’un jeans délavé et d’une paire de baskets usée … Parfait pour passer inaperçu . Car, voyez-vous, Athenaïs ne faisait pas partie de ce groupe de filles populaires et irréprochables que l’on pouvait voir dans les séries télévisées qui pourrissaient nos écrans. Elle n’était pas appréciée, mais elle n’était pas non plus détestée … En réalité, c’était tout juste si ses camarades étaient au courant de son existence et cette situation lui convenait bien.

Après avoir coiffé ses cheveux en une queue de cheval assez souple et après que sa mère l’ait encore une fois appelée, la blondinette se décida à descendre, n’oubliant pas de prendre avec elle le sac à dos qui contenait tous ses cours pour la journée. Elle le laissa tomber négligemment au pied des escaliers et se dirigea vers la cuisine où ses deux parents l’attendaient. Son père venait de finir son repas et rangeait la vaisselle dans l’évier alors que sa mère préparait le petit-déjeuner de sa fille, déposant les œufs cuits à l’instant dans son assiette. Athenaïs lui adressa un sourire discret en guise de remerciement et prit place autour de la table, se saisissant de sa fourchette après s’être servi un verre de jus d’orange. Elle attaqua ensuite son assiette d’œufs où se trouvait aussi une tranche de lard. Elle engloutit tout cela en moins de cinq minutes top chrono, puis se précipita presque dans la salle de bain pour se laver les dents. Elle fit quelques grimaces au miroir avant de finalement se saisir du dentifrice et de sa brosse à dent.
Ceci fait, Athenaïs retourna au rez-de-chaussée et s’empara de son sac, qu’elle balança négligemment par-dessus son épaule. Elle prévint ses parents d’une voix forte et intelligible qu’elle s’en allait enfin pour le lycée de Beacon Hills. Elle fit le tour du pâté de maison pour arriver à l’arrêt de bus et monta à bord, s’installant au fond, là où elle était sûre que personne ne viendrait la déranger. Elle farfouilla dans sa poche et trouva ses écouteurs, puis son MP3 – petit appareil à musique en forme de clef USB qui datait d’au moins quatre ou cinq ans au minimum – et l’alluma et s’isola dans son petit monde en attendant d’arriver à destination.

Le trajet ne dura pas plus de vingt minutes, comme chaque matin, et Athenaïs fut la dernière à descendre du bus, comme chaque matin. La sonnerie annonçant le début des cours parvint à ses oreilles et elle grinça des dents, les sons aigus faisant quelques peu souffrir ses oreilles. Ne s’attardant toutefois pas sur ce genre de détails, elle se mêla à la foule d’élèves qui se pressait pour rentrer dans l’établissement et elle se dépêcha pour rejoindre son casier afin d’y déposer ses affaires et récupérer les affaires dont elle avait besoin pour son cours de … Quel jour était-on ? Mardi ? Ow …Mardi elle commençait avec Chimie, et elle détestait cette matière. Après un soupir elle attrapa son livre de cours et partit dans la direction de la salle dans laquelle le cours allait avoir lieu. Un rapide coup d’œil à sa montre lui indiqua qu’elle avait au moins cinq minutes de retard. Comment était-ce possible ? Elle s’était pourtant levée à l’heure et n’avait pas trainé pour se préparer …
La blondinette accéléra l’allure et, ne faisant pas vraiment attention où elle allait, elle percuta l’un de ses camarades lycéens au détour d’un couloir. Ne s’attendant pas à cela, Athenaïs lâcha son livre de cours, dont s’échappèrent quelques papiers, sous le coup de la surprise. Instantanément, l’adolescente s’agenouilla pour récupérer ses affaires et se répendit en excuse pour éviter tout conflit avec la personne qu’elle n’avait pas pris le temps de regarder proprement.
« Désolée … Je-hm … Je ne regardais pas où j’allais. C’est ma faute. »
Pendant ce temps, elle avait ramassé toutes ses affaires, mais n’osait pas encore se redresser, craignant de s’attirer des ennuis. Elle se mordit l’intérieur des joues pour faire taire toutes ses inquiétudes avant de se remettre debout, évitant soigneusement de croiser le regard de son interlocuteur.
   
 
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G. "Stiles" Stilinski


◭ DOUBLES-COMPTES : L'Oncle Sexy & Dr. Deaton.
◭ INSCRIT(E) LE : 09/02/2014
◭ SMS : 58
◭ LOCALISATION : Beacon Hills.
◭ JOB : Étudiant.
◭ GROUPE : Being human, parcequejelevautbien.
◭ PARTIE LIBRE :




MessageSujet: Re: « Oh, sorry. It was my fault. » ✗ Stiles   Mer 26 Fév - 14:22


Oh, sorry. It was my fault ☆
V

oilà maintenant quelques jours que je n’ai pas vu Malia, Lydia, Allison, et même Scott ... Vraiment, je me demande ce qu’ils en pense. Peut-être que mon père ne se soucie pas trop de ne plus me voir, avec tout le travail qu’il a ... Oh, non, le connaissant, il est aussi inquiet que Scott. Et aujourd’hui, j’allais au lycée, bien que ce soit plus que risqué. Il y a eu un suicide à l’autre maison ; enfin, un faux suicide, puisque c’est moi qui ai tué cet homme ... Ou plutôt, c’est le Nogitsune qui est en moi qui l’a tué. Le docteur Deaton pense pouvoir me faire redevenir comme avant, tandis que son assistant pense autre chose. Quoi ? Ça, je n’en sais absolument rien. Mais si ça se trouve, ça voudrait dire que ...

- Stiles. Tu dois y aller.

Je relève un regard vide sur mon père, puis, après quelques secondes de contemplation, je me force à sourire. Je ne murmure qu’un petit « oui » avant de me lever et de faire un court câlin à mon père. Il ne dit rien et me regarde partir, à pied cette fois-ci.


***


Je parcours les rues de Beacon Hills qui, pour le moment étaient peu  peuplées. Je passe devant un immeuble et crus apercevoir une ombre au-dessus. Je ne fais rien, mais je me stoppe net quand finalement j’entends quelque chose. « La tête haute, le regard bas, je peux le traverser. La tête basse, le regard haut, je peux sauter. Âme d’acier, je peux le traverser. » Je me retourne violemment mais tout ce que je vois est ... Un ... Cadavre. La personne qui venait tout juste sauter de l’immeuble n’avait poussé aucun cri, absolument rien qui aurait pu l’aider à s’en sortir vivant. Horrifié par le spectacle qu’on m’offrait, je fais demi-tour, sans prévenir quiconque du phénomène auquel j’avais assisté.
Je poursuis donc mon chemin. Le souffle court, j’avance petit à petit dans les rues, puis vois au loin un jeune couple. Ils ont l’air heureux, ils parlent et rient ensemble ... Soudain, l’homme change de regard, ne sourit plus, mais cela ne semble pas déranger la femme. Il glisse depuis son pantalon un couteau. Il allait la tuer. Mais avant, il tourne sa tête vers moi. J’en reste choqué. Mon ombre ... – Laisse la ! Il penche la tête vers le côté, ce qui n’arrange pas son cas physique. – Alors ... Laisse-moi ... Entrer ... Et elle sera libre, tu seras libre ... NOUS serons libres ... De nouveau, je ne comprends rien à ce qu’il me disait. – Stop ! Arrête avec tes devinettes ... Il approche le couteau un peu plus près de la poitrine de la jeune femme qui semble ne pas s’en faire. – Nooon, Stiles, cette fois-ci ce n’est pas une devinette ... Laisse-moi  ... Entrer ... Une larme commence à couler sur ma joue. – Laisse la partir ... Je t’en supplie ... Il appuie le couteau sur le cœur de la femme. – Alors ... Laisse moi entrer ... Tu le sais ... Laisse moi ... Entrer ... Je cherche désespérément une solution. – Non ... Je ... Je ne sais pas ... Laisse la ... Il enfonce le couteau dans son cœur. – Alors c’est la mort qu’elle aura ...

Je reviens à la réalité.
Je suis dans un petit coin caché de tous, avec les deux cadavres. La femme et le couteau, et l’homme qui était possédé par le Nogitsune. Et ... Il y a moi. Je respire bruyamment puis reviens en arrière, puis je vois que ma montre indique déjà 6h50. Ça allait bientôt être le début des cours. Je me mets à courir, essayant en même temps de penser à autre chose, puis, arrivé dans le bâtiment du lycée, je m’arrête quelques secondes pour reprendre mon souffle. Chimie. Eh ben, j’aurai plutôt aimé un cours plus intéressant ... Avais-je mes affaires au moins ? Peut-être que ...

- Désolée … Je-hm … Je ne regardais pas où j’allais. C’est ma faute.

What ? Attendez ... Revenons un peu en arrière. J’me posais pleins de questions et  ... Oh ... Ses livres par terre ... Mais ... Je l’avais bousculée ? Ça devait être ça. J’étais encore tellement dans mes pensées que d’une je n’avais pas sentis ce déséquilibre. Je secoue doucement ma tête et reprends mes esprits. Entre-temps la jolie blonde s’était agenouillée pour ramasser ses affaires tandis que j’étais resté comme un con à la regarder. C’est quand je vois qu’elle ne se décide pas à se relever que je décide de lui tendre ma main.

- Ce n’est pas grave. De plus, j’étais un peu dans mes pensées, je n’ai rien senti et j’étais un peu comme toi ... Pressé. Allez, relèves-toi, je ne vais pas te manger, de plus il me semble que toi et moi avons chimie.




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Athenaïs E. Fitzgerald


◭ ÂGE IRL : 24
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MessageSujet: Re: « Oh, sorry. It was my fault. » ✗ Stiles   Sam 1 Mar - 14:55

Athenaïs E. Fitzgerald & G. "Stiles" Stilinski.
Oh, sorry. It was my fault.

 

 

S'il y avait bien une chose qu’Athenaïs avait en horreur, c’était d’attirer l’attention sur sa personne. Elle n’était pas une des plus jolies filles qui peuplaient le lycée qu’elle fréquentait, elle n’était pas des plus intelligentes non plus – sauf si on commençait à la lancer sur des séries télévisées en tout genre et plus particulièrement Star Trek – et elle n’était pas une flèche en sport. Elle n’avait rien de particulier qui la faisait sortir de l’ordinaire, qui faisait d’elle une fille spéciale aux yeux de qui que ce soit. Elle n’était pas vraiment digne d’attention en somme, si on l’écoutait. Elle était juste un peu plus étrange que les autres adolescents de son âge, préférant de loin fantasmer sur des personnages fictifs plutôt que de se concentrer sur les adolescents qui l’entouraient ; car cela voulait dire qu’elle devait potentiellement lier des liens avec la personne qui attirait son attention. Et généralement qui disait intérêt amoureux, disait aussi partage total de la vie. Chose que la blondinette n’était pas prête à faire, maintenant ou plus tard. Elle n’était pas prête à se dévoiler et ne le serait probablement jamais ; elle voulait une vie la plus normale possible et au vu de sa condition, c’était relativement difficile. Elle faisait de son mieux pour être la plus ordinaire possible, pour être la plus normale et pour ne pas attirer l’attention.
Seulement, le Destin semblait en avoir décidé autrement ce matin-là. Comme si le fait qu’elle était en retard n’était pas suffisant, il avait fallu qu’elle percute un autre adolescent. Toute inquiète, l’adolescente s’était empressée de ramasser ses livres tombés au sol, tout en évitant avec une certaine ferveur le regard de celui qu’elle avait très probablement dérangé. Ses doigts fins et pâles, un peu tremblants, se saisissaient des papiers qui s’étaient échappés de son livre de science. La demoiselle était tout bonnement mortifiée. Ce n’était pas dans ses habitudes de rentrer dans les gens comme ça, ses sens plus développés que ceux des autres lui rendaient bien service pour éviter d’entrer en collision avec les personnes qui l’entouraient. Trop pressée de rattraper son retard pour aller en cours, la blondinette n’avait pas prêté attention à ce qui l’entourait, malheureusement pour elle. Elle savait que les secondes – minutes ! – défilaient et que son retard s’aggravait.

Athenaïs se redressa lorsque le jeune homme qu’elle avait dérangé lui tendit la main pour l’aider à se relever, lui assurant que ce n’était pas bien grave. Un peu hésitante, la blondinette noua ses doigts autour de la paume de l’adolescent et se redressa, posant enfin son regard sur le visage de son interlocuteur. Ses sourcils s’arquèrent sous l’effet de la surprise alors qu’elle détaillait le visage familier du brun ; Stiles. Elle n’était pas très proche du jeune homme, mais elle savait qui il était et le trouvait assez agréable et sympathique. Si la jeune fille n’était pas aussi coincée socialement parlant, elle aurait très probablement essayé d’être amie avec lui, car le jeune homme était réputé pour posséder une personnalité excentrique et la demoiselle appréciait grandement les personnes qui sortaient du lot. Elle ne pouvait s’empêcher de les admirer de loin.
Enfin, là n’était pas la question. Athenaïs ne put s’empêcher de remarquer que le jeune homme était un pâle, qu’il arborait un air fatigué qui ne lui sied guère. Personne n’était à l’abri d’un coup de fatigue, mais de ce que la demoiselle avait entendu à propos de celui qui se faisait appeler Stiles, cela n’était pas quelque chose qu’elle pensait dont il pouvait être victime et un élan d’inquiétude aussi soudain que surprenant – après tout elle n’était pas très proche de l’adolescent – l’envahit. Elle le regarda du coin de l’œil et lâcha enfin la main qu’il lui avait tendue.

La jeune Fitzgerald épousseta son sweat-shirt d’un geste nerveux alors qu’elle s’empressait de détourner le regard, craignant que Stiles ne remarque son air inquiet alors qu’elle le regardait. Ce serait bien dommage qu’elle se fasse remarquer dans une telle position alors que sa réputation disait qu’elle était quelqu’un distant, voire même froid. Si cela tenait les autres à distance, Athenaïs n’était pas contre cette rumeur.
Enfin. Une fois debout, l’adolescente hocha distraitement la tête alors que Stiles lui annonçait qu’il avait, lui aussi, chimie pour commencer la journée. Elle lui adressa un sourire distant et distrait et se mit en marche dans la direction de la salle de chimie. La semelle de ses baskets couinait de manière assez disgracieuse sur le sol du couloir, et l’esprit de la blondinette fonctionnait à cent à l’heure alors qu’elle tentait désespérément de trouver un sujet de discussion quelconque, supportant difficilement le silence qui s’était installé entre eux. Elle dit alors la première chose qui lui traversa l’esprit, avec très peu de tact et pouvant potentiellement blesser la sensibilité de son interlocuteur.
« Dis … Ca va ? Tu n’as pas l’air en forme. »
   
 
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MessageSujet: Re: « Oh, sorry. It was my fault. » ✗ Stiles   

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« Oh, sorry. It was my fault. » ✗ Stiles

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